etapes Restauration du prépuce : ma restauration en détail

La restauration de mon prépuce en détail

La méthode que j'ai choisi pour commencer la restauration de mon prépuce est appelée cross-taping sur les sites web anglophones. Il s'agit de pousser le gland vers l'arrière afin de pouvoir faire remonter de la peau tout autour. Ensuite, on utilise deux morceaux de sparadrap positionnés en croix pour maintenir la peau dans cette position.
Comme c'est expliqué en détail dans la page Principe d'une restauration, l'idée est qu'en conservant la peau étirée, durant de longues périodes, elle va se mettre à fabriquer de nouvelles cellules, ce qui petit à petit entraînera une augmentation de la surface de peau disponible. Ainsi, en commençant avec seulement de la peau jusqu'à la base du gland, on devrait arriver au bout de 2 à 3 ans à avoir fait pousser suffisamment de peau pour que le gland soit recouvert entièrement en dehors des périodes d'érection.

Le cross-taping dans la journée



Pour la journée, je prends du sparadrap bon marché sur support papier qui ne colle pas trop. Les premiers jours, je n'avais pas assez de peau à faire remonter autour du gland pour le recouvrir avant de coller le sparadrap. De ce fait, un peu de sparadrap était collé directement à l'avant du gland. Toutefois, en choisissant un sparadrap qui ne colle pas trop, ça ne pose pas de problème.
Au bout de deux à trois semaines, je pouvais recouvrir mon gland entièrement.

Les premières semaines d'une restauration de prépuce sont certainement les plus spectaculaires, et les résultats obtenus sont un encouragement pour continuer.
A partir de ce moment là, pendant quelques temps, j'ai choisi de me contenter dans la journée d'un seul morceau de sparadrap, tantôt orienté haut bas, tantôt droite gauche.

Certaines journées de travail (avec le trajet) sont longues. Et on peut avoir besoin d'uriner plusieurs fois dans la journée. Il faut alors défaire le sparadrap qui finit par ne plus coller. Dans ce cas, j'ai choisi de remonter quand même de la peau autour du gland et elle pouvait rester dans cette position quelques heures, à condition de porter un slip serré.

Les jours où j'étais chez moi, lorsque le sparadrap ne tenait plus, c'était plus simple, j'en remettais du neuf.

Une astuce pour pouvoir décoller les bandes de sparadrap facilement, notamment en situation d'urgence : replier une extrémité de la bande sur elle même, coté collant à l'intérieur du pli. Ainsi, vous disposerez d'une languette de quelques millimètres (un millimètre suffit) qui ne collera pas à la peau et il suffira dessus pour décoller la bande de sparadrap.
On peut voir 2 petits rabats sur la première photo : en bas de la bande verticale et (moins visible) à droite de la bande horizontale.

Le cross-taping nocturne

Pour accélérer la restauration de mon prépuce, j'ai appliqué une idée toute simple qui n'est pas suggérée par les sites web anglophones : restaurer le plus souvent possible (quasiment 24 H/24).

Un cross-taping nocturne réalisé avec du sparadrap qui laisse des traces de colle. Le lendemain matin, on voit l'effet d'étirement dû à l'érection nocturne

Si dans la journée, la tension du sparadrap utilisé pour la restauration du prépuce est adaptée à un pénis flasque, pour la nuit, j'ai choisi de profiter des périodes d'érection.

En conséquence, pour la nuit, j'ai choisi de faire un maintient en croix avec un sparadrap plus solide et plus collant que dans la journée.
Après avoir recyclé un reste de sparadrap du siècle dernier, j'ai essayé à la fois du sparadrap sur support plastique micro-poreux, et du sparadrap sur support tissu vendu en pharmacie. Les deux matériaux conviennent mais j'ai une préférence pour le sparadrap sur support tissu (3M durapore), plus souple, un peu moins cher, et qui colle bien sans laisser de trace de colle.

Pour une efficacité maximale du cross-taping nocturne, je prépare le collage en croix sur un pénis flasque ou en très légère érection. Il faut donc remonter la peau moins que dans la journée. Le problème consiste à avoir le peau bien tendue lors des érections nocturnes, mais pas au point d'être réveillé à cause de ça, ce qui m'est arrivé les première nuits. Et le collage du sparadrap doit être plus solide que dans la journée pour ne pas qu'il se détache lors de l'érection. Enfin, (mais le problème ne s'est posé qu'après quelques mois de restauration, ce collage en croix doit être suffisamment bien centré pour éviter que le gland passe dans un angle à travers.

Pour mes cross taping nocturnes, j'ai été emmené à utiliser deux formats de rouleaux de sparadrap.

Mon premier rouleau de sparadrap sur support plastique avait 5 cm de large. Je l'ai coupé de manière à faire 2 bandes d'environ 1 cm de large et 5 cm de long. Par chance, la longueur de ces bandes nécessaire pour un collage solide s'accorde bien avec la largeur de ce sparadrap . L'autre rouleau a 2,5 cm de largeur. Je le coupe par le milieu pour faire deux bandes d'un peu plus d'un centimètre de large et d'environ 5 cm de long.

Blessures du gland en décollant du sparadrap qui adhère bien

Au bout de 2 ou 3 semaines alors que la peau de mon gland était devenue plus lisse, j'ai eu des blessures en enlevant ce sparadrap (rougeurs voire saignement). J'ai donc choisi de mettre un peu du sparadrap ordinaire dont la colle n'a presque plus d'effet après utilisation ou du coton sur le gland avant de faire le collage en croix.

La solution pour protéger le gland


Après quelques mois de restauration de mon prépuce



Au tout début de ma restauration
3 mois après avoir commencé de faire ça, la peau de mon gland est devenue plus lisse et brillante. elle est aussi plus sensible et je prends plaisir à faire coulisser de la peau dessus : une forme de masturbation que je n'avais jamais connu.

Quelques semaines après

Durant les premiers mois de la restauration de mon prépuce, (tant-qu'on peut avoir de la peau tendue lors du cross-taping dans la journée), il n'y a pas lieu de changer de méthode. Cependant, une fois qu'on est arrivé à pouvoir recouvrir entièrement de peau un pénis flasque, il n'y a plus que l'extension durant les érections nocturnes qui permet d'aller plus loin dans la restauration. Ou sinon, on change de méthode pour forcer une extension du pénis dans la journée.

Durant les 3 premiers mois, après nettoyage, donc sans trace de colle, la position naturelle de mon gland reste à l'extérieur. Mais au bout de 3 mois de restauration, mon prépuce peut recouvrir partiellement le gland (à moitié hauteur) et rester dans cette position plusieurs heures. Toutefois, ce maintien semble lié à une température basse avec rétractation de la peau qui reste serrée au niveau du gland. Le mois suivant, la position la plus naturelle du gland est toujours à l'extérieur.

Au bout de 4 mois de restauration, j'ai l'impression que seul le cross-taping nocturne est encore efficace pour la restauration du prépuce, dans la mesure où il est assez solide pour résister à l'étirement de la peau lors des érections. Dans la journée, l'utilisation de sparadrap permet juste de conserver le gland à moitié ou au 3/4 recouvert, position dans laquelle on peut le mettre sans forcer.
Pour que le nouveau prépuce recouvre entièrement le gland au repos, il faudrait maintenir la peau tendue au delà du gland.

Passage au ring-taping dans la journée

Après un peu plus de 4 mois de restauration, je choisis de passer au ring-taping dans la journée. Pour cela, j'utilise le sparadrap à support plastique qui colle bien et je l'enroule autour de l'extrémité de peau tendue au delà du gland. Cette manière de coller le sparadrap tient moins facilement qu'un cross-taping. C'est pour cette raison que j'ai choisi mon sparadrap le plus rigide : celui sur support plastique. Je découpe 2 bandes de sparadrap de 5 à 10 millimètres de large (et 5 cm de long) et je les colle sur la peau, l'un pour la partie du dessus, l'autre au dessous.


Un ring-taping bien réussi

Après 6 mois de restauration de mon prépuce, je fais toujours majoritairement un ring-taping dans la journée. C'est moins irritant qu'au début, mais il a du mal à tenir. Au moindre début d'érection, le gland passe à travers la bague de sparadrap.

Une variante : le o-ring-taping

Ne cherchez pas ce terme sur des sites web anglophones, c'est moi qui l'ai inventé.

Différents sites anglophones consacrés à la restauration du prépuce mentionnent les joints toriques comme des accessoires utiles pour maintenir la peau autour du gland durant les périodes où on ne fait pas de restauration. Pour ma part, je considère que si en utilisant un joint torique, on peut maintenir de la peau tendue, ça participe à la restauration du prépuce.
Les joints toriques (o-ring en anglais) se trouvent au rayon robinetterie des magasins de bricolage. Durant le septième mois de la restauration de mon prépuce, j'en ai acheté pour essayer de faire un équivalent des ring-tapings qui tiendrait mieux.

On pourrait penser que lorsqu'on arrive à faire remonter de la peau au delà du gland, la partie qui dépasse devrait rentrer dans un peu plus d'un centimètre de diamètre. A partir de ce raisonnement, j'ai commencé par acheter des joints trop petits. Pour moi, le joint torique N° 16 (environ 2 cm de diamètre intérieur) est à la bonne dimension, pour y faire passer la peau qui dépasse du gland sur toute sa circonférence.
Ce joint tient sans serrer, ce qui fait qu'il n'y a pas de problème de circulation du sang.



Utilisation d'un joint torique simple


Le o-ring-taping : un joint torique et du sparadrap pour le faire tenir



Deux joints toriques pour que ça tienne mieux

Comme dans le cas d'un ring-taping, il peut arriver au bout de quelques heures que le léger gonflement du pénis ait pour effet de désenfiler une partie du joint torique (souvent la partie du dessous). Je colle donc du sparadrap autour du joint torique pour le maintenir en position.
Malgré tout, un o-ring-taping a tendance à se défaire tôt ou tard.

A 7 mois 1/2 de restauration, je rajoute un joint torique n° 14 après celui de 16. Mais ça glisse toujours vers l'avant dans la journée et donc, ça ne dispense pas de sparadrap.

Au bout de 9 mois 1/2 de restauration du prépuce, j'effectue finalement moins de restauration dans la journée. Le joint torique ne tient pas très longtemps et pour mes longues journées hors domicile, je me contente de couvrir les 2/3 de mon gland avec le nouveau prépuce sans vraiment poursuivre la restauration.

Évolution du cross-taping nocturne



Un cross-taping nocturne bien plus serré qu'au tout début


Un autre qui tient pendant l'érection du matin

Pour la nuit, Après 7 mois de restauration, je fais des cross-taping moins lâches qu'au début. En gros, les même cross-taping que ce que je faisais pour la journée au bout 3 à 4 semaines. La seule différence, c'est que j'utilise du sparadrap en tissu. Le gland étant recouvert presque entièrement par de la peau (avec juste une petite ouverture au milieu), il n'y a plus de risque que le sparadrap se colle sur le bout du gland durant l'érection nocturne. Donc, plus besoin de mettre une protection.

Je me suis rendu compte qu'avec le pénis flasque, gland apparent, il semble y avoir plus de peau en réserve sur le dessus qu'au dessous. Aussi, pendant quelques temps, pour mes cross-taping nocturnes, j'ai collé assez bas le sparadrap et tiré la peau vers le haut avant de coller l'autre bout de sparadrap. De même, j'ai rectifié en tirant plus coté gauche pour compenser une dissymétrie d'aspect lorsque je remontais la peau autour du gland. J'ai constaté lors du réveil en pleine érection qu'ainsi, la peau est plus tendue du coté choisi.



Un cross-taping nocturne qui n'a pas tenu pendant l'érection
Après 11 à 12 mois de restauration de mon prépuce, pour faire le cross taping nocturne, il est temps de faire remonter de la peau au delà du gland. Mais cela suppose de faire descendre le sparadrap assez bas pour qu'il tienne. De ce fait, la quantité de peau qui peut s'étirer (qui est proche de la base du pénis) me semble limitée. J'ai expérimenté le ring-taping consolidé (peau recouvrant le gland et saucissonnée de sparadrap au bout), pour avoir une zone de peau plus étendue qui peut s'étirer.
A condition de mettre suffisamment de sparadrap, ça tient.
 


Un cross-taping nocturne avec des bandes plus larges pour qu'elles restent courtes
Mais j'ai trouvé encore plus simple : au lieu de coller 2 bandes de sparadrap en croix de 1,2 cm de large environ pour 5 cm de long minimum (sinon, ça se décolle lors des érections), j'utilise toute la largeur du sparadrap, c'est à dire 2,5 cm par bande.
Ça m'emmène à découper 2 rectangles de sparadrap de 2,5 x 3 cm que je colle en croix. Les bandes de sparadrap étant moins longues, la peau peut s'étirer plus facilement lors des érections nocturnes sans que le sparadrap se décolle.

Bilan provisoire de la restauration de mon prépuce

En mars 2014, j'en suis à présent à un peu plus de 13 mois de restauration.

Quelques semaines m'auront suffit pour vérifier que le principe de restauration du prépuce par étirement de la peau fonctionne.

Quelques semaines également m'auront permit de constater qu'en recouvrant son gland de peau une bonne partie de la journée, il regagne de la sensibilité.

J'ai été circoncis trop jeune pour avoir eu un avant goût des sensations qu'on peut avoir en manipulant un pénis intact avant d'être circoncis. Mais avec mon début de restauration, je découvre certaines de ces choses maintenant.
Certains affirment que la circoncision totale, celle qui entraîne la mise à nu du gland, est une mutilation. Je sais à présent par expérience que c'est la vérité.

D'autres sites web affirment qu'une restauration complète d'un prépuce demande deux à trois ans d'efforts (voire plus si on souhaite avoir un gland recouvert lors des érections). L'avancement de ma propre restauration me permet de conclure que ces chiffres sont réalistes, et ce quelque-soit la méthode employée.

Après 13 mois de restauration, ma nouvelle peau arrive à recouvrir facilement les 3/4 de la hauteur de mon gland, soit un index de couverture de CI-6 (contre CI-2 au départ).
Tant que la chaleur n'entraîne pas un gonflement du gland, mon pénis peut rester ainsi couvert plusieurs heures. Néanmoins, il faut encore positionner mon nouveau prépuce manuellement. La prochaine grande étape à atteindre sera donc qu'il arrive à se recalotter (au moins partiellement) tout seul.

Compte tenu du mode de restauration que j'ai choisi jusqu'à présent, c'est principalement la peau du corps du pénis (celle qui est assez loin du gland), qui s'est étirée. Ça doit expliquer en partie pourquoi la peau de mon nouveau prépuce (constitué de parties de peau qui n'ont pas été soumises à beaucoup de tension) est assez épaisse.
À partir de maintenant je compte utiliser un appareil pour étirer la peau à proximité de mon gland, j'espère qu'elle deviendra plus fine, comme celle d'un vrai prépuce.

Un appareil pour étirer la peau : le TLC-X

Comme je l'ai précisé dans la page Pourquoi j'ai restauré mon prépuce, j'étais très réticent au début à l'idée d'attacher un appareil au bout de mon pénis afin de tirer la peau.
Cette réticence m'aura permit d'expérimenter au maximum les possibilités d'étirement de la peau au moyen de sparadrap (secondé éventuellement d'un joint torique).

Toutefois, à partir du moment où on peut facilement emmener de la peau au delà du gland d'un pénis flasque, il devient plus difficile de prolonger efficacement la restauration dans la journée.
Ainsi, la méthode du T-taping (que je n'ai pas essayée) utilise du sparadrap pour fixer un crochet à l'extrémité du pénis afin de tirer dessus. Sinon, divers appareils ont été conçus pour tirer la peau.

Il y a deux manières d'étirer la peau à ce stade de la restauration.

La plus traditionnelle consiste à relier l'extrémité de l'appareil ou le crochet du T-taping à un autre endroit qu'il soit sur le corps, sur un vêtement voire ailleurs si on ne se déplace pas, via une liaison élastique.
Le TLC-Tugger fonctionne selon ce principe, le crochet employé dans la méthode T-taping aussi.

L'autre possibilité consiste à utiliser un appareil qui maintient un repli de peau bloqué à l'extrémité du pénis et pousse le gland vers l'intérieur du pénis. Entre ces 2 points, la peau (située à l'endroit du prépuce en construction) est tendue. C'est le mode de fonctionnement principal du TLC-X et du DTR (dual tension restorer) même s'ils peuvent aussi être utilisés de la manière précédente.

Après 13 mois de restauration de mon prépuce, alors que depuis quelques mois je n'arrivais plus à faire quelque-chose d'efficace dans la journée avec du sparadrap et éventuellement des joints toriques (il restait le cross-taping nocturne), j'ai eu une opportunité pour me procurer un TLC-X.

Quelques difficultés pour apprendre à le mettre.

Il faut savoir que le TLC-X est composé de 3 groupes d'éléments :

Un cône (qu'on appellera le cône interne) percé en son milieu et surmonté d'une attache métallique en partie haute.
C'est la pièce principale du TLC Tugger.
Un poussoir (avec une zone ajourée pour ceux qui ont gardé leur frein sur lequel on visse une tige fine avant d'enfiler l'ensemble dans la partie basse (la plus large) du cône percé et de rajouter un système de vis + écrou. Un cône de rétention de plus grand diamètre en plastique souple et souvent transparent.

Pour mettre en place le TLC-X, on procède selon étapes suivantes :

  • Si ce n'est déjà fait, remonter le poussoir à la base du cône interne comme on le voit sur la photo de gauche.

  • Remonter la peau du nouveau prépuce le plus haut possible sur le bloc composé du cône interne et du poussoir.

  • Enfiler alors le cône de rétention par dessus la peau du nouveau prépuce.

  • Enfoncer la tige du poussoir qui pousse sur le gland, lequel descend de quelques centimètres à l'intérieur du pénis.

  • Bloquer la tige avec le système vis + écrou.

Le problème avec le TLC-X est que le cône de maintien a du mal à tenir. Les premiers jours, je ne portais le TLC-X que chez moi. J'ai fini par prendre confiance et par l'utiliser lorsque je sortais au supermarché, puis pour la journée au travail, ainsi que pour des déplacements à vélo.

Jusqu'à présent, ma restauration avait surtout étiré la peau du corps du pénis qui est plutôt épaisse. Depuis que je met régulièrement le TLC-X, j'ai constaté un allongement de la zone de peau entre la couronne et la fin de la cicatrice. Le cicatrice s'éloigne donc du gland lorsque je suis décalotté avec la peau tendue. En un mois, cette zone plus rouge a a gagné quelques millimètres. A l'état flasque, j'ai pas mal de peau qui s'accumule derrière la couronne même si le recalottage automatique ne se fait pas encore la plupart du temps. Si je reste calotté juste après avoir enlevé le TLC-X, j'aboutit à une couverture de CI-7 (contre un morceau de gland non couvert 3 mois auparavant). A l'état flasque, pénis pendant et décalotté, je le trouve un peu plus long : 9 cm au lieu de 8.

Coté gland, si la sensibilité est inchangée (c'est au début de ma restauration qu'il y a eu une augmentation), mais mon gland est redevenu plus lisse et doux au toucher que ces derniers mois où la restauration était finalement moins active. Peut être plus rouge aussi à certains moments.

Après 5 mois d'utilisation du TLC-X (soit un an et demie de restauration), je constate que c'est la peau très proche du gland qui s'est étirée. Ce morceau de peau est plus fin, ce qui fait que finalement, le pénis calotté tient moins qu'avant en position debout. Le poids du gland entraîne un décalottage). Par contre, avec la peau plus fine, le TLC-X tient un peu mieux qu'au tout début.

Un autre appareil pour étirer la peau : le DTR

Le problème pour faire tenir le TLC-X (résolu depuis, comme ce sera expliqué plus loin) m'a emmené au bout de 6 mois d'utilisation à commander un DTR pour comparer ces deux appareils.



Le DTR en pièces détachées


Comparaison de la taille d'un DTR et d'un TLC-X taille "medium"

Première constatation : le DTR est plus volumineux que mon TLC-X.

Il est très facile après avoir fait remonter de la peau sur la cloche du DTR, de la coincer en retournant par dessus la coupelle en plastique souple.
Ainsi positionnée, la peau tient mieux qu'avec le TLC-X et ne se défait pas. Malgré tout, comme pour le TLC, elle devient un peu violacée à l'endroit où elle est serrée.

Le poussoir du DTR coulisse bien et le système de tension par élastique, plus auto-adaptatif que celui qui consiste à bloquer la tige du poussoir est celui qui vient naturellement à l'esprit.

Le DTR est vendu en kit avec 2 tiges de 4 et 6 pouces, soit à peu près 10 et 15 cm de long. J'ai essayé pour commencer la tige de 10 cm avec 2 élastiques.
Ça marche, mais à mon stade de restauration, un peu plus de tension aurait été préférable. Je suis donc passé à la tige de 15 cm avec seulement un élastique (celui qui est le plus loin de l'extrémité de la tige et de ce fait exerce une tension moindre que l'autre). Avec les 2 élastiques sur la tige de 15 cm, ça appuie trop sur le gland.

Le réglage n'étant optimum pour moi avec aucune des 2 tiges, l'ai acheté des élastiques plus courts pour mettre sur la tige de 10 cm. De cette manière elle s'enfonce davantage, ce qui a été une bonne solution au début avant que, même enfoncé au maximum, le poussoir n'appuie plus assez à mon goût.

Comme le fabriquant du DTR vend des tiges de 3 à 8 pouces de long, j'ai passé une nouvelle commande pour acquérir (notamment) une tige supplémentaire de 5 pouces (12,7 cm). Au prix des frais de port (hors états-unis d'Amérique), il vaut mieux l'acheter directement lors de la commande initiale.

Contrairement au TLC-X qui étire surtout la peau interne (entre le pli du prépuce et le gland), le DTR étire aussi la peau externe (comme le montre la photo). Il reste toutefois la zone de peau coincée sous la coupelle qui est seulement compressée.

Moyennant un bon ajustement de la pression sur le gland, le DTR peut être porté pendant de nombreuses heures en se faisant oublier. Après quelques heures, il peut finit par faire mal au niveau du poussoir. Dans ce cas, si on utilisait les 2 élastiques, en relâchant celui de l'extrémité de la tige, on peut avoir un peu plus de mou. Toutefois, certains jours, j'ai fini par enlever le DTR qui commençait à faire trop mal dans le courant de ma journée de travail pour le remettre plus tard dans la soirée.

Enlever le DTR demande d'ailleurs un peu plus de précautions que pour le TLC-X.
Pour le TLC-X, il suffit d'enlever d'abord le cône de rétention puis le reste du TLC-X en tirant dessus.
Avec le DTR, le gland se colle facilement au poussoir. Il faut donc éviter de relâcher les 2 élastiques à la fois lorsque le DTR est en place.
On commencera par retourner la coupelle qui coince la peau sur la cloche du DTR.
Ensuite, on fait un mouvement de décalottage pour dégager la peau du prépuce de la cloche du DTR, puis en continuant faire remonter le poussoir en surface.
Le poussoir étant visible, il faut le décoller du gland en douceur en commençant par un coté. De cette manière, on évite de se faire trop mal en enlevant le DTR.

Le DTR est vendu avec deux coupelles en plastique souple pour bloquer la peau sur la cloche. Une de ces coupelles est trouée, pas l'autre.
La qualité du maintien du DTR est similaire avec les 2 coupelles. Peut être légèrement meilleure avec celle trouée, car la peau à l'aplomb de ces trous remonte en faisant des boursouflures qui limiteront les glissements.
De même, une fois le DTR enlevé, la zone de peau qui était coincée sous la coupelle apparaîtra comme une boursouflure irrégulière qui fait tout le tour du pénis à l'endroit où était le pli du prépuce.
Ces boursouflures disparaissent après quelques heures sans DTR.

Depuis que j'ai le DTR, des 2 appareils, c'est celui que j'utilise le plus dans la journée. Toutefois, Le serrage au niveau du pli du prépuce a déjà entraîné plusieurs fois des rougeurs sur la peau et l'appui de mon gland avec le poussoir rigide du DTR a été à certaines périodes rapidement douloureux.
Dans ce cas, l'emploi du TLC-X a été plusieurs fois une solution de remplacement moins agressive pour la peau.

Autres manières d'utiliser le TLC-X

Le TLC-X est vendu avec une deuxième tige plus longue, un poussoir et deux élastiques. En les utilisant, on peut disposer d'un TLC-X dont l'appui sur le poussoir est réglée par des élastiques comme sur le DTR.
Toutefois, la pression sur le gland est très modérée et on peut douter de son efficacité.

De même, le TLC-X est fourni avec 2 ressorts et des rondelles à intercaler entre le poussoir et la base du cône interne. On peut mettre un ou deux ressorts.
Il faut comprimer ceux-ci et remonter le poussoir le plus possible contre le cône interne puis bloquer la tige avant d'installer le TLC-X.
Ensuite, on desserre l'écrou de serrage et le poussoir redescend. Toutefois, là encore, la pression sur le gland, même avec 2 ressorts, est très modérée et on n'obtient pas mieux que ce qu'on aurait avec un DTR et ses élastiques d'origine si la seule tige disponible pour cet appareil était celle de 10 cm.

Le principal défaut du TLC-X étant de mal tenir lorsqu'on l'installe de la manière classique, j'ai trouvé une autre méthode dérivée de la mise en place du DTR.
Premier geste facultatif, on retourne le cône de rétention sur lui-même de manière à ce qu'il soit légèrement incurvé vers l'extérieur. On sent une différence au toucher au niveau des bords externes.
Ensuite, la peau du prépuce étant remontée sur le cône interne, on commence à enfiler le cône de rétention à l'envers, c'est à dire le coté le plus étroit contre le pli du prépuce. Dans ces conditions, il est facile de tenir à la fois le prépuce sur le cône interne et le cône de rétention.
Dernière manipulation, on retourne le cône de rétention sur lui-même. Il coince alors la peau qui était remontée sur le cône interne.
J'ai réalisé une vidéo pour montrer cette façon de procéder.

Tirer sur la peau pour remplacer le cross-taping nocturne

Après 16 mois de restauration, je me suis rendu compte que je disposais de suffisamment de peau pour que le cross-taping nocturne perde beaucoup d'efficacité, même en profitant de l'érection. J'ai tout de même choisi de le continuer jusqu'à épuisement des rouleaux de sparadrap que j'avais entamé.
En consommant aussi un rouleau de sparadrap de supermarché qui, un an plus tôt ne collait pas assez pour ce type d'utilisation (mais était à présent suffisant), j'ai prolongé le cross-taping nocturne jusqu'à 19 mois et 3 semaines.

Ensuite, pour continuer à restaurer pendant la nuit, j'ai choisi d'utiliser TLC-X comme un TLC tugger pour étirer la peau externe du pénis sur toute sa longueur. Pour cela, j'ai utilisé la sangle d'épaule (qu'en fait, je mettais autour du cou). Mais la fixation directe par une attache de type bretelle tenait mal, d'autant plus que je n'avais pas pensé à enlever le poussoir et la tige du TLC-X qui n'ont aucune utilité dans ce mode d'utilisation mais peuvent au contraire gêner en limitant la place disponible pour le gland en cas d'érection.

J'ai fini par enlever le poussoir du TLC et utiliser un élastique pour avoir une fixation qui tiendrait pendant la nuit.
 

Fixation directe du TLC-X sur la sangle, sans enlever le poussoir et la tige.
2 erreurs à éviter.

Moyennant quoi, un nouveau problème est apparu : il m'est arrivé de me réveiller vers 3-4 H du matin en pleine érection en sentant mon gland dans son étau et de choisir de libérer la bête pour pouvoir me rendormir. Mais du coup, ça a fait chaque fois quelques heures d'étirement de perdues.
J'ai essayé aussi le DTR pour faire la même chose. Il est vendu avec une petite tige non filetée à bloquer avec les petites vis métalliques pour l'utiliser en "tugger". N'ayant pas confiance dans la solidité du pas de vis minuscule de la pièce principale du DTR, j'ai préféré acheter une tige filetée de 3 pouces (7,6 cm) et 2 écrous à ailettes (vendues 1 $ la paire).
J'ai cassé les ailettes de l'un d'eux (et testé la solidité du nylon) avant de le visser à la place du poussoir.

Comme mon gland fait moins de 4,5 cm de large en érection, je me suis moins senti à l'étroit qu'avec le TLC-X. Mais par contre, la peau coincée sous la coupelle fait mal au bout d'un petit nombre d'heure de traction.

En fin de compte (après 1 an 1/2 de restauration), je n'ai pas encore trouvé de solution satisfaisante pour faire des étirements toutes la nuit et j'envisage plutôt de les faire de temps en temps dans la journée avec le TLC-X.

Autres essais de traction

Après un peu plus de 2 ans de restauration, j'ai recommencé à chercher des solutions matérielles pour faire des tractions sans que l'avant de mon pénis soit enfermé dans une enveloppe rigide.

Ma première idée a été de réutiliser la tige courte du DTR avec l'écrou que je m'étais fabriqué. L'extrémité du prépuce était rabattu contre l'écrou et un joint torique enfilé par dessus empêchait le prépuce de se détacher. L'ensemble tenait très bien et on pouvait tirer sans difficulté dessus. Le seul problème était le changement rapide de couleur du bout de prépuce qui dépassait du joint torique et un début d'anesthésie en quelques minutes démontrant un arrêt de la circulation du sang. Dans ces conditions, je n'ai pas pris le risque d'essayer cet assemblage qui tenait très bien pendant des heures.

J'ai alors eu l'idée d'utiliser un bouchon de bouteille à vin avec crochet fermé en anneau de vissé à un bout comme cylindre auquel je fixerai le bout de mon prépuce.


Déjà, une bonne quantité de sparadrap est nécessaire pour fixer l'extrémité du prépuce sur le bouchon. Ensuite, même les sparadraps qui collent bien sur la peau tiennent mal sur le bouchon, lequel peut rapidement se désenfiler. On ne peut donc pas espérer faire plusieurs heures de traction de cette manière.

J'ai donc eu l'idée de me contenter d'un demi bouchon et de le retailler en forme de cône, la partie la plus étroite du coté du crochet, afin que le sparadrap qui maintient le prépuce par dessus soit resserré à l'extrémité. De cette manière, l'ensemble tient bien.

Simplement, lors des érections nocturnes, l'assemblage réalisé tire pas mal sur le sparadrap, ce qui est finalement encore plus désagréable que lorsque le gland est coincé sous le cône de rétention de TLC ou la cloche du DTR (et de toutes façon, il vaut mieux défaire l'ensemble pour pouvoir continuer de dormir.

Donc, finalement, j'en suis revenu à utiliser de nouveau le cone de rétention de mon TLC-X pour bloquer mon prépuce sur le système de traction.


J'ai eu aussi envie de profiter des périodes où je suis assis chez moi pour faire des tractions (le DTR continuant à être utilisé en dual tension durant mes déplacements et pendant la journée de travail.
Même si le système de traction avec une sangle fonctionne bien, j'ai choisi d'expérimenter (comme le font d'autres restaurateurs de prépuce) la traction au moyen d'un objet un peu lourd, en l'occurrence, une bouteille d'un demi litre remplie d'eau.

Pour cela, j'ai utilisé la deuxième partie du bouchon à vin comme écrou pour y fixer un crochet ouvert d'un coté au bouchon vissant le la bouteille.

Le contrepoids ainsi réalisé se fixe très rapidement à l'attache du système de traction.

J'ai commencé les tractions de cette manière en plein été alors que la température dans mon appartement permettait (et rendait agréable) la nudité à domicile. Le seul (petit problème) est de s'asseoir sur le rebord du siège et non au fond.

Mais avec l'arrivée de l'automne, la température a baissé rendant souhaitable l'utilisation d'un vêtement pour couvrir les jambes. J'ai trouvé la solution en recyclant un vieux jean déchiré à l'entrejambe en dessous de la braguette qui dispose de ce fait d'un orifice au bon endroit pour y faire passer mon pénis.

Si l'attache réalisée avec le bouchon conique fonctionne très bien pour des tractions, j'ai tout de même constaté que le cône interne de mon TLC-X tient mieux, probablement parce que sa base est d'un plus gros diamètre. Je préfère donc l'utiliser à la place de mon bouchon fait maison. Mais pour quelqu'un qui n'aurait pas de TLC, fabriquer un bouchon conique reste une solution économique qui fonctionne bien.

Par rapport au poids de la bouteille utilisée, la traction (de 500 g) est gentille et un poids supérieur (bouteille d'un litre) pourrait être envisagé, même si certains sites web préconisent de ne pas dépasser les 500 g. Toutefois, une bouteille de plus grande capacité serait normalement plus longue et toucherait le sol. Reste l'idée de faire pendre deux bouteilles d'un demi litre cote à cote que je n'ai pas essayée.

Bilan au delà de 2 ans de restauration




En presque 2 ans de restauration, je suis passé d'une couverture au repos de CI-2 à CI-7. C'était mon but à atteindre au départ.
Toutefois, après une érection, par exemple l'érection nocturne, j'ai beaucoup de peau qui s'accumule derrière le gland sans que le recalottage se produise de lui-même. Je compte donc poursuivre encore ma restauration pendant 6 mois ou un an pour augmenter un peu plus ma couverture au repos.

J'ai donc choisi de continuer ma restauration sans savoir si je m'arrêterai plutôt au bout de 2 ans et demie ou de 3 ans.

A presque 2 ans et demie de restauration, j'ai choisi de la poursuivre jusqu'au début de la période chaude de 2016 (fin du printemps ou début de l'été), ce qui fera presque 3 ans et demie au total.

En effet, par des températures élevées (30 °C et plus, ce qui se produit dans ma région), la transpiration fait que les dispositifs de tension de la peau tiennent très mal. J'avais carrément interrompu pour cette raison ma restauration en juin 2015 et ne l'ai reprise que quelques heures par jour à la mi juillet.
Le début de l'été peut donc être un bon moment pour interrompre ou arrêter définitivement une restauration.

Par des températures moyennes (dans les 20°C), mon nouveau prépuce recalotté manuellement tient très bien en dépassant de quelques 5 mm de mon gland, ce qui correspond à un bon CI-7.
Même si un prépuce restauré a une peau plus épaisse qu'un prépuce d'origine (mais ma peau s'est affinée par rapport à la première année où je n'utilisais presque que du sparadrap), l'aspect une fois recalotté est très esthétique.

Néanmoins, le recalottage après les érections nocturnes ne se fait pas encore tout seul ou seulement très partiellement. J'ai souhaité donc rallonger encore mon nouveau prépuce pour régler (au moins partiellement) ce problème.

Beaucoup de circoncis récents (à l'âge adulte) se plaignent d'avoir leur pénis rétréci en longueur, au moins au repos, quelquefois aussi en érection. Un inconvénient que démentent catégoriquement les pro-circoncision mais qui s'explique simplement par la longueur de peau en moins.

Déjà, ma première année de restauration m'a permit de récupérer un centimètre de longueur au repos (décalotté).
Toutefois, si les tractions sur le pénis permettent de retrouver une longueur au repos plus naturelle (avec un pénis moins recroquevillé), la longueur de peau ainsi récupérée ne permet pas autant qu'avec qu'avec un système dual tension d'augmenter la couverture du gland par le prépuce. Une partie de l'étirement aboutit à un pénis plus long en repos en position debout et non à une meilleure couverture du gland. Les deux systèmes d'étirement sont donc complémentaires.

J'ai donc poursuivi ma restauration en utilisant le DTR à l'extérieur de chez moi et principalement le TLC pour faire des tractions à domicile, un peu dans la journée, ainsi que la nuit ou au moins une partie de celle-ci jusqu'à un réveil en érection.
Davantage de difficultés à utiliser le DTR de manière prolongée avec la tige de 15 cm et des élastiques courts. La pression sur le gland devenait douloureuse après seulement une heure et demie d'utilisation et nécessitait des arrêts prolongés dans la journée.
J'y ai finalement remédié avec d'autres élastiques moins larges et en n'utilisant qu'un élastique à la fois pour avoir une moindre pression sur le gland.

Au fil des mois, j'ai constaté de plus en plus de facilité pour rester calotté et avoir le gland bien recouvert. Néanmoins, il faut toujours faire ou finir le recalottage à la main après les érections nocturnes durant lesquelles mon gland est bien à l'air.

Mais c'est par les photos qu'on constate le plus la différence avec quelques millimètres de couverture gagnés entre le 32ème et Le 39ème mois de restauration.

J'ai arrêté ma restauration le 10 juillet 2016 juste avant un séjour à l'étranger. La photo juste à gauche a été prise au retour le 24 juillet.

Par rapport à celles prises en avril juste au dessus, on peut constater une couverture moindre du prépuce pouvant laisser penser à une régression.

Une première explication tient à la différence de température : 20 °C pour les photos ci-dessus, prises en avril, 30 °C pour celle faite en juillet. Quand il fait chaud, le pénis a tendance à gonfler, ce qui aboutira à une couverture moindre du gland.
Ce phénomène se constate facilement sur une plage naturiste. Lors de la baignade calottée, le pénis se recroqueville et le prépuce recouvre très largement le gland sans laisser voir l'ouverture, soit un indice de couverture de CI-8 ou CI-9.
Par contre, après quelques minutes allongé au soleil, le pénis reprend sa taille habituelle (voire plus s'il fait bien chaud) et on finit par se retrouver décalotté.

Néanmoins, après quelques mois sans restauration, l'aspect de mon pénis est plus proche de la photo de juillet.
J'avais constaté que juste après avoir enlevé le DTR ou le TLC, la peau garde en mémoire la traction qu'elle a subie, ce qui donne l'impression d'un prépuce plus long que si on l'observe de nouveau quelques heures après.
Il est possible que les photos d'avril faites quelques heures après des tractions nocturnes aient favorisé un résultat très flatteur.

Presque 14 mois d'arrêt puis reprise

En juillet 2016, j'ai profité d'un séjour à l'étranger pour arrêter ma restauration après 41 mois et demie. Si sur cette période, on enlève mon interruption de juin 2015, j'ai restauré pendant une quarantaine de mois la plus grande partie de la journée et une partie de la nuit variable selon les moments.

Mon but lorsque j'ai arrêté, était déjà de profiter du résultat mais aussi de voir ce que donne la dékératinisation du gland maintenant qu'il n'y a plus de poussoir de DTR pour le torturer en appuyant dessus.

J'ai arrêté sans avoir d'avis sur une reprise de restauration plus tard.

Dans les jours et les semaines qui ont suivi l'arrêt de ma restauration, j'ai constaté une baisse de la couverture. Dans un premier temps, je l'ai attribuée à la température élevée en cette saison (30°C ou un peu plus dans ma région).
Toutefois, même avec le retour de l'automne et l'hiver, si je peux rester calotté sans problème dans un slip ou boxer (couverture de CI-7), si je suis nu par une température supérieure, mon gland a tendance à ressortir au moins partiellement.

La nuit, mon décalottage est automatique, même s'il m'est arrivé de me trouver recalotté en l'absence d'érection.

Coté dékératinisation, l'absence de couverture permanente de mon gland fait que je m'attendais à mieux au vu des photos produites par d'autres restaurateurs de prépuce.

J'ai donc décidé de rependre ma restauration pour augmenter encore mon taux de couverture.

Ce complément de restauration se fait exclusivement dans la journée.

J'ai repris ma restauration au début septembre 2017 et je pense à présent la continuer pendant 2 ans ou au moins 2 fois 9 ou 10 mois si je m'arrête en plein été.

Pour la méthode de restauration, j'envisageais d'employer uniquement le TLC-X, ayant davantage confiance dans cet appareil pour éviter le plus possible une trop large ouverture finale du prépuce (même si la partie qui dépasse du gland se resserre naturellement, surtout par temps froid).
Dans la pratique, le TLC-X employé seulement en dual tension tient trop mal. J'ai donc remis le DTR pour quand je suis hors de chez moi.

A domicile, notamment le soir, je fais surtout des tractions.

Comme une traction de 500 grammes se supporte sans difficulté, j'ai voulu essayer une traction d'un kilogramme. J'ai tout de suite trouvé cette tension trop forte et désagréable. Je suis descendu de suite à 800 g, puis au bout d'une ou deux semaines, 700 g.

Je supporte pendant environ une heure cette traction de 700g, mais au bout d'une heure, la présence de peau bien comprimée entre le cône interne et le cône de rétention du TLC devient désagréable et m'incite à enlever cet appareil.
Finalement, je suis revenu à une traction de 500 g que je peux supporter sans problème plusieurs heures. Le poids étant réalisé en accrochant une bouteille pleine à mon TLC, une traction limitées à 500 g permet aussi d'utiliser une bouteille moins haute, ce qui donne plus de marge en position assise.

Au niveau de la restauration du prépuce, il y a ceux qui cherchent de fortes tractions, même s'il les supporteront moins longtemps, d'autres des traction plus faibles qu'ils maintiendront pendant des heures.

Je me suis rendu compte qu'entre la traction très supportable pendant longtemps et celle rapidement difficile à supporter, la différence ne varie même pas du simple au double.
Ça me conforte dans l'idée de continuer avec des tensions modérées.

Quelques idées que je n'exclue pas d'expérimenter

En conclusion

Restaurer mon prépuce aura aussi été une excellente occasion pour m'intéresser de près à celui-ci et me documenter sur les caractéristiques des prépuces d'origine. J'ai appris que ces derniers sont dotés d'une zone très érogène appelée la bande striée.
Je n'ai pas eu l'occasion de faire connaissance avec la mienne avant qu'on me l'enlève. Et une restauration du prépuce ne produit que de la peau ordinaire à cet endroit. En ce sens, une circoncision totale produit des dommages au moins partiellement irréversibles.

Une autre zone érogène qui est quelquefois enlevée lors d'une circoncision et qu'on ne sait pas restaurer est le frein. Mais le chirurgien m'a laissé le mien.

La nouvelle peau créée par étirement est bien plus épaisse que celle d'un prépuce naturel. Cette épaisseur facilite le maintien calotté alors qu'un prépuce restauré ne serre pas comme un prépuce d'origine. Aucun risque de phimosis, donc.

Par contre, si le gland peut finir par être bien recouvert au repos, il faudrait pousser la restauration très longtemps (plus de 5 ans) pour arriver à garder le gland couvert en érection comme c'est le cas pour ceux qui, n'ayant commencé à décalotter que tard dans l'adolescence, ont un prépuce long (CI-9), car il a suivi l'évolution en longueur de la taille du pénis avant d'être sollicité dans le sens de l'ouverture.

Pour tout le reste, aspect général, nouvelle peau à faire coulisser sur le gland, resensibilisation de celui-ci, en restaurant son prépuce, on retrouve ou on acquiert (selon l'âge de la circoncision) certaines possibilités qui sont prévues de naissance pour tous les hommes, mais dont ne bénéficiaient que ceux qui ont conservé leur pénis intact.

Donc, si tu as été circoncis contre ton plein gré (quel qu'en soit le motif), ou si tu as changé d'avis par rapport à ta circoncision et qu'une restauration de prépuce te tente (et dans le cas contraire, tu ne serais certainement pas arrivé en bas cette page), n'hésites pas. Ça en vaut la peine.

Il faudra par contre être patient et ne pas se décourager trop tôt.